24 novembre 2009
dernier tableau
19 septembre 2009
Exposition
Ma professeur de peinture, Marie-Jo Diebolt m'a invitée à exposer avec elle :
Salle du Mail
38320 Brié-et-Angonnes
du vendredi 24 le soir au dimanche 26 inclus (vernissages les soirs du 24 et du 25)
entrée libre
Je mettrais mes quelques tableaux à l'huile et des tirages papiers de certains dessins à exposer..voir à vendre.
11 septembre 2009
Fear's vicious circles
I'm afraid to close you in
with my tears risings
And
I'm tired of my own.
They somehow are always
And well placed
when fear again
of the someone else, of my tiring
doubts
in myself, are.
(Do they come to call you back)
-I'm, terrified, they'll cage you
And seeing you closed, you'll run away.
Out, of my guilts, to cage me in,
myself.
The cynical mirror turns to me « All left to circle faced to you ... »
10 septembre 2009
11:11; le nouvel album de Rodrigo et Gabriela !
A écouter miam miam!
Not really wishing for else
Cummings' rose gardens have got parents which are lovers
My little sister too writes about love roofs
And
I too doodled out sleeping couples in family home:
When adult does this chilhood yearning fade?
« The heart has got its reasons » the head knows.
And no hope is said in words or thoughts.
Yet past unity haunts creation as in now.
08 septembre 2009
06 septembre 2009
I'm back.
17 août 2009
Wesh les meufs.
Alors en ce moment je bosse en tant que qu'aide cuisinière dans un resto/bar/hotel en Chartreuse. Le Pont Demay pour les connaisseurs. Donc, no painting, few doodlings... pas grand chose à poster donc.
On verra quand les cours reprendront, pleins de temps pour gribouiller pendant que le cerveau écoute le cours. Perfect.
21 juillet 2009
Naked people
Sébastien Kempa déshabille Mr et Mme Tout le monde ici....
"Les habits sont une deuxième couche de peau"
Passer la souris sur la photo....
20 juillet 2009
Extraits
J'ai des relents d'avant qui ne sont ni
des hantises spectrales ni des madeleines mouillées
mais qui se collent parfois à
mes paupières m'embuent la machoire que je sers:
(vraiment je
peinais comme un squelette de verre, m'arqueboutait pour hisser cette
envelope comme on monte un châpiteau; j'y jouais mon petit
théâtre, mes propres drames; mes clowns riants de moi)
Mes bouts de doigts étaient
parfois fourmillants, insensibles et maladroits comme sous l'effet
d'une drogue, ma douleur sourde seule à porter mon corps;
J'avais des ressentis étranges, envahissants comme des fantasmes en boucles (...).
le torturé se tient en petits morceaux maintenus par un équilibre précaire; formant une silhouette hazardeuze oscillante et aveugle; un spectre au dos plié, piochant dans son ventre avec le désarroi et l'incrédulité du soldat retenant ses propres boyaux.
08 juillet 2009
Les maliciens

Illustration/Logo réalisé pour Les Maliciens, les magiciens Yvon et Gaspard. :)
(clique pour voir en grand)

J'ai adoré Coraline, de Neil Gaiman. La version film aussi!
02 juillet 2009
le corps incarcéré

Je vous conseil un mini documentaire sur lemonde.fr s'intitulant "le corps incarcéré"; les témoignages de 4 détenus sur le vécu de leur corps dans le milieu carcéral.
01 juillet 2009
Bird cage
17 juin 2009
avant dernier tableau. bouh, le suivant est mieu!
31 mai 2009
Mon ennui
Lorsque la journée est une
plaine vide
et que perdue j'y déambule.
Ce silence étendu cette lune
sans ciel
devient moi.
(Si je ne fais rien, ne suis je rien?)
Et part de l'ennui mon absurde néant;
mon reflet se blanchie s'avachie sans
chassis
Je
ne me
porte
plus
!
Et de ce rien qui m'entoure
et me rempli
Naît ma rage molle, ma folie:
je vrille en mon ennui mortifère -mort y fer? Les voilà mes absconces manacles!
«Que faire...?»
26 mai 2009
Funambule
Hier j’étais ailleurs, j’étais perdue.
J’étais vaste et j’étais haute
Et penchée sur moi,
Mais mes chevilles se brisaient je ployais –mon propre
poids !
Je regardais le ciel comme un mort, funambule,
Et bien sûr, mon vide ne pouvait me porter.
Mais si pourtant je ne sais où je suis
Le maintenant…suffit ?
Bien sûr parfois je suis âgarde à nouveau,
Surprise par ma propre ivresse
A boire les souvenirs, …le présent devient trouble.
C’est qu’il reste encore dans cet ailleurs
Une chose sombre et diffuse qui ondule grinçante, crissante
Mais tête haute je trace le fil qui fera de ma chose
Ma propre victime, mon funambule
Volatile
Moineau, tes plumes poussent pas.
Alors tes absconses blessures, jles caresse à bout d’doigts
P’tête en naîtront des plumes, et qtu les suivra.







