31 mai 2009
Mon ennui
Lorsque la journée est une
plaine vide
et que perdue j'y déambule.
Ce silence étendu cette lune
sans ciel
devient moi.
(Si je ne fais rien, ne suis je rien?)
Et part de l'ennui mon absurde néant;
mon reflet se blanchie s'avachie sans
chassis
Je
ne me
porte
plus
!
Et de ce rien qui m'entoure
et me rempli
Naît ma rage molle, ma folie:
je vrille en mon ennui mortifère -mort y fer? Les voilà mes absconces manacles!
«Que faire...?»
